MASTERCLASS RADU MIHAILEANU

Ancien acteur dans un théâtre yiddish de Bucarest, Radu Mihaileanu fuit la dictature de Ceausescu en 1980. Emigré en France, le fils de Mordechaï Buchman, journaliste juif et communiste déporté en camp de travail durant la guerre, s’inscrit à l’IDHEC (aujourd’hui la Fémis) dans l’espoir de pouvoir s’exprimer à travers le septième art. Il débute par la voix classique : en tant qu’assistant réalisateur. Il travaille ainsi notamment avec Marco Ferreri, Nicole Garcia, Jean-Pierre Mocky, Alain Tasma.

En 1993, après plusieurs courts, il signe son premier long-métrage, Trahir, portrait d’un poète roumain confronté à l’autoritarisme stalinien. Mais c’est en 1998, avec Train de vie, film sur la Shoah, qu’il perce et se voit récompensé, entre autres, à la Mostra de Venise et à Sundance. Sa reconnaissance critique ne s’arrête pas là. Son œuvre-phare, Vas, vis et deviens remporte en 2005 le César du meilleur scénario ainsi que plusieurs prix au Festival de Berlin. Centré sur les juifs d’Ethiopie, le film confirme la volonté de Radu Mihaileanu de témoigner d’un versant de l’histoire qui le touche particulièrement.

En 2009, il sort Le concert, tragi-comédie dans laquelle il dirige Mélanie Laurent, François Berléand et Miou-Miou.

La source des femmes, son cinquième film, est sélectionné en compétition officielle au 64e festival de Cannes en mai 2011, sort sur les écrans français en novembre de la même année et connaît depuis une importante carrière internationale.

Radu Mihaileanu

“ Pour moi, la mise en scène est une passion totale.
Et très tôt j’ai saisi l’étroite relation entre l’artistique et l’économique, comprenant que la qualité artistique dépendait énormément de la justesse économique. « The right money in the right place » comme disent les américains. Chaque film a son juste coût – il ne faut le faire ni moins cher ni plus cher – et doit retrouver in fine un équilibre financier.

Il me semble indispensable aujourd’hui, pour un cinéma moderne, que le réalisateur puisse comprendre les enjeux économiques et les équilibres de production.
Aussi, ne suffit-il pas de faire un bon film, il faut aussi penser et élaborer sa sortie : distribution, stratégie sur le plan national et international, promotion, marketing… Le fruit de tous ces éléments réunis, réussis, avec les meilleurs partenaires, influe en fin de compte beaucoup sur un projet, sur sa pertinence économique, pour lui donner au maximum la chance d’une exigence artistique.

Je vous propose de me suivre, pendant ces 3 jours, dans le difficile et périlleux processus de l’élaboration d’un film, de sa conception à sa distribution en salles, en passant bien sûr par sa production et sa réalisation.
Au travers de cas très concrets issus de mon expérience personnelle, et aidé de certains de mes collaborateurs, je souhaite vous faire découvrir en profondeur ce qu’est et ce qu’implique la mise en scène cinéma aujourd’hui : un savoir-faire créatif et technique certes, mais pas seulement.
Aussi, et surtout, une vision globale et totale du film de tous les instants.”

Radu Mihaileanu

LES OBJECTIFS

  • Acquérir une vision globale et totale du travail du réalisateur, à travers le processus complet de l’élaboration du film, de l’idée initiale au travail de promotion final.
  • Acquérir une méthode de travail de l’écriture du scénario, et de jugement des éléments scénaristiques, déterminants tout au long du processus du film (idée, structure, personnages, rythme, ton du film).
  • Comprendre les éléments clés de la mise en scène, techniques et artistiques.
  • Acquérir de nouveaux outils d’analyse et de réflexion autour du travail du réalisateur.
  • Comprendre les facteurs économiques (système de financement, choix des partenaires financiers, équilibre des budgets, etc.) qui influent fortement sur le travail artistique du réalisateur.
  • Comprendre le contexte national et international d’un film aujourd’hui (coproductions internationales, pré-ventes, stratégies de vente et de promotion d’un film sur différents marchés, évolutions de ces marchés).

À QUI S’ADRESSE LA FORMATION ?

  • Réalisateurs en activité souhaitant confronter et perfectionner leurs acquis,
    Réalisateurs en devenir.
  • Producteurs, assistants de production et personnels au sein des sociétés de production souhaitant améliorer leur regard sur le film et/ou leur communication avec le réalisateur.
  • Conseillers de programmes, conseillers artistiques, lecteurs au sein des chaînes.

Et d’une manière plus générale :

  • Toute personne porteuse d’un projet de film de fiction et souhaitant le réaliser ou le faire réaliser.

Niveau de connaissances préalables nécessaire avant l’entrée en formation : aucun. Mais intérêt avéré pour la mise en scène, la production, la dramaturgie de fiction et ses techniques. Entretien préalable avec le stagiaire.
Cette action de formation entre dans la catégorie des actions d’adaptation et de développement des compétences, prévue par l’article L.900-2 du code du travail, alinéa 2.

Radu Mihaileanu

© Julian Torres – Oï Oï Oï Productions & Elzévir Films

JOUR 1

JOUR 1 - Mardi 19 juin 2012

Les prémisses
9h30/13h00 puis 14h30/18H00

  • Introduction à une passion : vision globale de la mise en scène.
  • L’idée de départ d’un scénario : la bonne idée et la fausse bonne idée.
  • Synopsis : son rôle, sa composition.
  • Démarcher un producteur ou un groupe.
  • Apprécier les étapes d’écriture : documentation, traitements, versions du scénario.
  • Apprécier le coût de toutes les étapes d’écriture.
  • Financement de l’écriture.
  • Documentation : livres, films, rencontres et interviews avec les spécialistes, voyage sur les lieux de l’action du film, rencontres avec des personnes ressemblant aux personnages, chants, danses.
  • Traitement.
  • L’écriture du scénario :
    - Dialogue avec Alain-Michel Blanc, scénariste.
    - Méthodes de travail, la dramaturgie, la structure, les personnages, le ton du film, les dialogues, la collaboration auteur-réalisateur...
  • Casting :
    - Que cherche-t-on ? Qu’est-ce que c’est, un casting ?
    - Savoir repérer les talents, les pièges à éviter...
    - Trouver non seulement un interprète, mais un camarade de long voyage qui doit s’inscrire dans une collectivité.
  • Financement :
    - Spécificités du système français et européen.
    - Un peu de marketing : comment positionner un film sur le marché.
    - Stratégie de sortie et de ventes internationales.
    - Les enjeux pour l’avenir.

La Source des Femmes

JOUR 2

JOUR 2 - Mercredi 20 juin 2012

Préparation et tournage
9h30/13h00 puis 14h30/18H00

  • La préparation.
    - Qu’est-ce qu’une bonne “prépa” ?
    - Dialogue avec Olivier Jacquet (à confirmer), premier assistant réalisateur. Compréhension des intentions de mise-en-scène du réalisateur, plan de travail, dépouillements, repérages, constitution de l’équipe, moyens techniques, le travail avec le chef opérateur, coordination au nom du réalisateur de tous les postes artistiques, techniques, en lien permanent avec la production, découpage technique et story board, gestion du volet technique du travail des comédiens (différents coachings).
  • La direction d’acteur.
    - Méthode de travail, psychologie des comédiens, obtenir le meilleur, les différentes « familles » de comédiens, le travail autour du personnage, des scènes et des dialogues...
    - Dialogue avec Lionel Abelanski, comédien. (Projection d’extraits de « Train de vie » et des essais filmés avant le tournage).
  • Le tournage : garder une vision globale du film, à tout prix.
    - La technique : valeurs de plans, focales, place de la caméra, mouvements d’appareils, lumière, machinerie, son, rythme du jeu des acteurs, rythme de la caméra, rythme du film : monter en permanence dans sa tête, en ayant même plusieurs possibilités de montage...
    - Travail avec les acteurs et les différents chefs de poste.
    - Les rapports avec l’équipe : savoir créer l’alchimie et une seule vision du film...
  • Analyse de 2 séquences de films.
    - Analyse approfondie de la séquence finale du « Concert ».
    - Quels choix artistiques et pourquoi ? Analyse des contraintes artistiques et de production.
    - Découpage de la scène, choix des focales...
    - Analyse de la séquence de « Va, vis et deviens », lorsque la mère lèche le visage de son enfant devant l’école.

© Guy Ferrandi - Oï Oï Oï Productions & Les Productions du Trésor

JOUR 3

JOUR 3 - Jeudi 21 juin 2012

Post-production, marketing et ventes internationales
9h30/13h00 puis 14h30/18H00

  • La post-production.
    - « Le combat continue… Ne rien lâcher, ne pas croire ni que le processus de création s’arrête ni qu’on ne peut plus rater son film »...
    - Montage image : les enjeux (rythme, équilibre, clarté de l’histoire et de la trajectoire des personnages, moments intenses et respirations, grammaire cinématographique, respect et non respect des règles, réécriture du film), méthode de travail, de collaboration avec le monteur.
    - Montage son : écriture de la bande sonore comme une composition musicale, scène par scène, son sens, sa spatialisation (5.1), son volume (imaginé déjà au montage, car ainsi on imagine l’écriture, quel sons se marient et lesquels se détruisent les uns les autres).
    - Effets numériques : combien de sortes, quelles nécessités ?
    - Compositions artistiques des génériques.
    - Musique : avoir une idée de sa « couleur », si possible des types d’instruments et de son rythme très tôt, discussion avec le compositeur, étapes de création et de dialogue permanent avec le compositeur ; assister à l’enregistrement.
    - Bruitage – non seulement recréer les sons des bruits à l’image, mais aussi création de sons supplémentaires, partie de la composition de la bande son.
    - Post synchro – comment ne pas perdre de la spontanéité du tournage et améliorer même le jeu.
    - Mixage : choix artistiques (voix, sons, musiques) équilibres, « couleurs » et spatialisation.
    - Étalonnage – trouver la cohérence colorimétrique du film : tons, contrastes, rythme de l’image, couleurs des peaux des comédiens – améliorer les éventuels défauts du tournage.
  • Le marketing du film.
    - Stratégies, affiches, bandes-annonces, promo-reels, , festivals, produits accompagnant la sortie...
    - Dialogue avec Benjamin Cléry, responsable marketing chez Europacorp.
  • Distribution et ventes internationales.
  • Aborder le projet suivant.

© Julian Torres - Oï Oï Oï Productions & Elzévir Films

« Nous allons nous immerger pendant 3 jours dans l’essence même de la fabrication du film. »

En quoi consiste cette formation ?

Cette formation de 3 jours traite de la mise en scène de cinéma et du travail du réalisateur, du scénariste et du réalisateur-producteur. Je vais expliquer toutes les étapes nécessaires à l’élaboration d’un film, tout le processus. De la première idée au travail de promotion final. Pour chacune de ces étapes, je vais donner, en les expliquant, les clés et les outils que je crois indispensables pour tenter de faire un bon film. Je suis conscient qu’il en existe d’autres mais l’idée est de transmettre une méthode de travail qui m’est personnelle, en partageant mes expériences.
Nous allons nous immerger pendant 3 jours dans l’essence même de la fabrication du film, passionnant voyage artistique et humain !

« Ces trois jours vont être très denses et très formateurs. »

Pouvez-vous nous parler du Programme ?

Dans les grandes lignes. Le premier jour nous parlerons des prémisses du film : l’idée de départ, le synopsis, la documentation, puis l’écriture du traitement, du scénario, les questions de financement et de casting.
Le deuxième jour, nous évoquerons tout ce qui concerne la préparation et le tournage, en abordant largement les questions techniques et artistiques, les choix, ainsi que tout ce qui concerne la direction d’acteur, sujet bien évidemment crucial…
Le troisième jour, enfin, est consacré à la question de la post-production, du marketing autour du film et de la distribution, de la rencontre de l’œuvre avec le public français et international.

Ces trois jours seront par ailleurs illustrés par des extraits de films et de nombreux documents de travail. Et puis, certains proches collaborateurs viendront nous rendre visite pour nous parler de leur travail et de leur collaboration avec le réalisateur en général, moi en particulier. Ces 3 jours vont être très denses et très formateurs. Je souhaite vivement que le dialogue soit ouvert, que lors des questions des participants, je sois poussé dans mes retranchements, à me découvrir moi-même, à apprendre aussi de ceux à qui je suis censé enseigner.

interview-radu-mihaileanu

« L’artistique et l’économique sont aujourd’hui étroitement liés et le réalisateur doit faire ses choix en fonction de toutes les données. »

Pourquoi vouloir évoquer les questions de financement, de marketing, de distribution ?

Parce que je crois que le réalisateur aujourd’hui ne peut pas faire l’impasse sur ces questions. Elles ont pris une telle importance qu’il se doit de connaître et de comprendre les enjeux, pour mieux les prendre en compte dans son projet, et ce, le plus tôt possible. L’artistique et l’économique sont aujourd’hui étroitement liés et c’est ainsi qu’il pourra avoir une vision globale et totale de son film. Ce qui ne veut absolument pas dire : faire des concessions, se trahir soi-même. Mais être responsable, conscient, et faire ses choix en fonction de toutes les données.

Allez-vous évoquer vos propres films ?

Bien sûr. Et nous allons même travailler sur des séquences de ceux-ci. Le deuxième jour par exemple, nous analyserons en profondeur la séquence finale du Concert. Quels choix artistiques ont été faits et pourquoi ? Avec quelles contraintes ? Nous regarderons tout : le découpage de la scène, les mouvements de caméra, le son, les comédiens… Nous allons littéralement disséquer la séquence !

« C’est la première fois en France, à ma connaissance, qu’un réalisateur peut expliquer son métier sur une durée longue de trois jours. »

En quoi cette formation est-elle unique ?

C’est la première fois en France, à ma connaissance, qu’un réalisateur peut expliquer son métier sur une durée longue de trois jours. En prenant véritablement le temps de rentrer dans les détails et d’approfondir le sujet.
Il existe aujourd’hui des rencontres avec les réalisateurs, lors de festivals, au Forum des Images ou à la Cinémathèque, mais elles durent généralement deux heures tout au plus. On ne peut pas vraiment traiter le sujet correctement et on reste souvent au stade de l’anecdote. Là, il s’agit d’aborder la question en profondeur. C’est ce qui en fait une formation de niveau professionnel. J’ai hâte d’y être.

Sur quoi travaillez-vous actuellement ?

Je travaille sur l’écriture de mon prochain film. Ce sera un film en langue anglaise qui se déroulera en partie à Los Angeles, mais qui sera majoritairement européen, produit par Alain Attal, Pierre-Ange Le Pogam et par ma propre société. On aimerait tourner en 2013. Je suis allé, mais sans regret, un peu vite entre Le Concert et La source des femmes. Là, je préfère prendre le temps d’écrire, de réfléchir, de vivre et d’essayer de comprendre où j’en suis, où on en est.

Bande-annonce « La source des femmes »

Bande-annonce « Le concert »

– Il est possible d’intervenir pendant la classe pour poser des questions ou réagir.

– L’enseignement a lieu dans un amphithéâtre avec sièges en gradins et tables pour écrire.

– Un support de cours est remis à chaque élève. Il contient de nombreux documents tels que : Traitement, extraits de scénario, plan de travail, dépouillement, plan marketing, plan de financement, etc.

Inscriptions – Marche à suivre

Si vous êtes salarié permanent, vous pouvez solliciter une prise en charge auprès d’un OPCA (Afdas, Agefice, FAFIEC, etc.). Il faut vous inscrire sur le site, à la rubrique Inscription avant tout dépôt de dossier auprès de l’OPCA concerné. Une place vous est ainsi réservée en attendant l’instruction du dossier. Renseignez la partie Facturation du formulaire avec l’adresse de votre employeur, cela nous permettra de vous faire parvenir un devis ainsi que le document « Programme et Objectifs ». Ces deux documents sont nécessaires pour déposer votre dossier.
Cette inscription ne vous engage à rien. En cas de refus de l’OPCA sollicité, votre place sera libérée sans aucun frais.

Si vous êtes intermittent du spectacle, vous pouvez solliciter une prise en charge auprès de l’Afdas. Il vous faudra déposer un dossier auprès de leurs services. Inscrivez-vous sur le site, à la rubrique Inscription (surbrillance et lien) avant tout dépôt de dossier. Une place vous est ainsi réservée en attendant l’instruction du dossier. Votre inscription nous permettra de vous faire parvenir un devis (qui remplace la page 2 de votre dossier) ainsi que le document « Programme et Objectifs ». Ces deux documents sont nécessaires pour le dépôt de votre dossier.
Cette inscription ne vous engage à rien. En cas de refus de l’Afdas, votre place sera libérée sans aucun frais.

Si vous êtes demandeur d’emploi, il faut vous renseigner auprès de l’antenne Pôle Emploi dont vous dépendez, pour connaître les possibilités de prises en charge de formations. Les conditions sont actuellement en train de changer.

Horaires et transports
Dates : à définir
Horaires : de 9h30 à 18h00
Pause : 1h30 de pause déjeuner de 13 h 00 à 14h30
Restaurants : une liste de restaurants du quartier sera remise à chaque participant.
Possibilité également de déjeuner sur place (restaurant de La Sorbonne)

Lieu
Université Paris Sorbonne – Paris IV
Centre Universitaire Malesherbes
108, boulevard Malesherbes
75017 Paris
Métro : Malesherbes (Ligne 3) ou Monceau (Ligne 2)
RER : Pereire (Ligne C)

Un lien pratique pour organiser vos transports en bus, avec un plan interactif de la RATP www.ratp.fr/plan-interactif

Le prix de la formation est fixé à 480 € HT (574,08 € TTC) pour les 3 jours (21 heures). Tout y est inclus, à l’exception des frais de repas du midi qui sont à la charge de chaque élève.

Tarifs préférentiels
– Les auteurs membres de la Guilde Française des Scénaristes bénéficient d’un tarif de 300 €HT (358,80 €TTC).
– Les membres de la SACD bénéficient d’un tarif de 420 € HT (502,32 € TTC).
– Les étudiants et demandeurs d’emploi bénéficient d’un tarif de 250,84 €HT (300 €TTC).

Attention
En cas de prise en charge par l’AFDAS ou autre OPCA, le tarif préférentiel ne pourra s’appliquer.

FINANCEMENTS

Salarié(e)s permanent(e)s, votre formation peut être prise en charge par un OPCA, en l’occurrence l’AFDAS si vous travaillez dans les secteurs de l’audiovisuel, du spectacle, des loisirs, de la publicité et de la presse, le FAFIEC pour l’activité de conseil, etc.

Marche à suivre
S’inscrire sur le site, à la rubrique Inscription avant tout dépôt de dossier auprès de l’OPCA concerné. Une place vous est ainsi réservée en attendant l’instruction du dossier. Renseignez la partie Facturation du formulaire avec l’adresse de votre employeur, cela nous permettra de vous faire parvenir un devis ainsi que le document « Programme et Objectifs ». Ces deux documents sont nécessaires pour déposer votre dossier.
Cette inscription ne vous engage à rien. En cas de refus de l’OPCA sollicité, votre place sera libérée sans aucun frais.
Davantage de détails ici.

Dossier d’inscription à demander auprès des services de l’AFDAS (envoi postal) ou à télécharger sur le site de l’AFDAS, ici.

Intermittent(e)s du spectacle, si vous remplissez les conditions d’éligibilité, votre formation peut être prise en charge par l’AFDAS. Pour en bénéficier, vous devez remplir un dossier puis le déposer auprès de leurs services. L’AFDAS décidera de l’attribution d’un financement.

Marche à suivre
S’inscrire sur le site, à la rubrique Inscription avant tout dépôt de dossier auprès de l’AFDAS. Une place vous est ainsi réservée en attendant l’instruction du dossier. Votre inscription nous permettra de vous faire parvenir un devis (qui remplace la page 2 de votre dossier) ainsi que le document « Programme et Objectifs ». Ces deux documents sont nécessaires pour déposer votre dossier.
Cette inscription ne vous engage à rien. En cas de refus de l’AFDAS, votre place sera libérée sans aucun frais.
Attention : votre dossier doit être déposé au plus tard 4 semaines avant le début de la formation. Davantage de détails ici.

Artistes auteurs, le nouveau dispositif pour les artistes-auteurs est en place depuis septembre 2013. Il est géré par l’AFDAS.
Conditions de récevabilité : Etre affilié à l’Agessa ou à la Maison des Artistes, ou être assujetti au régime de sécurité sociale des auteurs. Et pouvoir justifier de 9 000 Euros de recettes cumulées en tant qu’artiste-auteur sur les 3 dernières années.

Marche à suivre
S’inscrire sur le site, à la rubrique Inscription avant tout dépôt de dossier auprès de l’AFDAS. Une place vous est ainsi réservée en attendant l’instruction du dossier.
Votre inscription nous permettra de vous faire parvenir un Devis, ainsi que le document « Programme et Objectifs ».
Important : votre dossier doit être déposé au plus tard 3 semaines avant le début de la formation.
Demande de prise en charge à télécharger sur le site de l’AFDAS, ici.

AFDAS
66, rue Stendhal
75020 Paris
Tél : 01 44 78 39 39
Fax : 01 44 78 39 40
Du lundi au jeudi de 09h00 à 18h00
Le vendredi de 09h00 à 12h00
Site : http://www.afdas.com

Chef d’entreprise non salarié (Gérant ou Associé) (TNS)
Si vous cotisez au RSI (Régime Social des Indépendants), votre formation peut être prise en charge parl’Agefice.
Tous les renseignements ici : http://www.agefice.fr

Profession Libérale et Travailleur(euse) Indépendant(e)
Vous dépendez du FIFPL
Tous les renseignements ici : http://www.fifpl.fr

Contactez-nous pour toute étude de votre cas. Nous vous aiderons à trouver la solution de financement appropriée.

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